Bashir Carpets
ACCUEIL     TAILLES     COLLECTIONS      SERVICES     SOLDES      À PROPOS     CONTACT      FR     EN

Aubusson de Versaille : 16'2" x 3'

Aubusson de Versaille : 16'2" x 3'

Aubusson de Versaille : 16'2" x 3'
Aubusson de Versaille : 16'2" x 3'
Aubusson de Versaille : 16'2" x 3'

Quel est le prix?

NomAubusson de Versaille
Dimensions en pieds16'2" x 3'
Dimensions en mètres4.94 x 0.92
Matière100% Laine pure
Type de fabricationNoué à la main
Type de noeudsPersan (Senneh)
Pays de fabricationPakistan (Asie du Sud)
Origine du designEuropéen (Français)
ConditionExcellente (tout neuf)
Numéro de référenceSEK260474F
DES TAILLES SUR MESURE SONT DISPONIBLES PAR COMMANDE SPÉCIAL
VEUILLEZ S.V.P NOUS CONTACTER AFIN DE VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ
Les photos sont représentatives et leurs couleurs ne sont pas nécessairement exacte.
Chaque tapis est de la plus haute qualité de sa classe et il est sélectionné pour vous par la famille Bashir.

Un bref aperçu des tapis Aubusson

La manufacture de la Savonnerie, à partir des années 1740, n’est plus la seule à produire des tapis de goût français : Aubusson, en effet, la seconde dans cette tâche. Déjà renommée pour ses tapisseries, cette manufacture va peu à peu se tailler une part honorable des commandes du Garde-meuble royal. À preuve cet extrait du mémoire de l’inspecteur Chateaufavier, rédigé en 1781 pour l’Encyclopédie : «On fabrique dans deux manufactures (Aubusson et Felletin) des tapis veloutés façon de Turquie, ainsi qu’on l’a déjà annoncé : mais l’époque de la création de ce genre de fabrication est aussi moderne que celle des tapisseries est ancienne, puisque ce n’est qu’en 1740 qu’on a commencé à établir dans cette ville cette nouvelle branche d’industrie (...) son accroissement a été très rapide et s’est métiers ne diffèrent en rien « de ceux de la Savonnerie de Chaillot», que les procédés sont rigoureusement identiques, et que seule la main-d’œuvre diffère. En réalité, le nom d’Aubusson comme un nom de marque, un label, pourrait-on dire, recouvre une production diverse et éclatée en de multiples unités. Contrairement à la Savonnerie, la Manufacture royale d’Aubusson est constituée d’un système d’ateliers ainsi décrits dans un rapport der 1794 : « La manufacture d’Aubusson est disséminée dans toute la ville, les ouvriers travaillent à leurs domiciles, les uns pour leur propre compte, les autres pour celui de fabricants, qui réunissaient sous leurs ordres un certain nombre d’ouvriers. » Il s’agit en somme d’une collectivité d’ateliers privés regroupés sous contrôle et protection royaux : les lettres patentes pour la fabrication des tapisseries datent de 1730 et 1732, et sont complétées, en 1743, puis 1746, par des articles réglementant précisément la production de « tapis de pied » et autres ouvrages façon « de Turquie et de Perse », puisque seront aussi faits des écrans et des garnitures de sièges. La décision de fabriquer des tapis de pieds veloutés est prise, à l’origine, par Orry de Fulvy, contrôleur général des Finances, et Charles de Trudaine, conseiller d’État, qui confient en 1743 la mise en route du projet au sieur de Bonneval, inspecteur général du Commerce. Le 8 mars 1744, un projet de règlement en trente articles est soumis au Conseil qui, par un arrêt du 21 mai 1746, accorde aux deux entrepreneurs, Mage et Dessarteaux, le privilège exclusif de fabriquer des tapis. Les deux fabricants commencent la production avec huit métiers, outils et ustensiles, offerts part le roi, en même temps qu’un prêt sous caution pour dix ans, à charge pour eux de développer cette spécialité. Très vite, ils recrutent des sous-traitants, et, installés à Aubusson, sont aussi marchands tapissiers à Paris. La ville d’Aubusson, malgré son enclavement au cœur de la haute Marche (Creus), ne vit pas de façon autarcique : l’Auvergne lui fournit la laine des tapis communs, la Picardie celle des tapis fins et , l’Angleterre pourvoit aux tapis superfins. La production est très vite organisée selon une hiérarchie de matériaux et de qualités. En fait le handicap géographique de la ville stimule, semble-t-il, ses manufacturiers, qui font preuve d’un grand dynamisme et livrent leurs produits non seulement aux correspondants parisiens et provinciaux mais aussi en Allemagne, en Suisse, en Hollande, en Prusse et en Angleterre. Mais, ne brûlons pas les étapes et revenons en arrière, si ce n’est aux tout débuts de la manufacture, du moins à ses premières productions importantes. De celles-ci, le tapis cardinal de Rohan, conservé au palais de Rohan, à Strasbourg, est un exemple tout à fous précieux et prestigieux. En 1779, l’inventaire du palais mentionne dans la chapelle « un tapis de pied, manufacture d’Aubusson, de 19 pieds de long sur 15 de large aux armes de Rohan »; livré en 1745, il a été fabriqué – vraisemblablement d’après un dessin de Dumons – par Picon, sous-traitant de Dessarteaux. C’est la mise en place d’une production qui se cristallise dans ce tapis, d’où son grand intérêt.





Sélection divers:
Samoke : 15' x 12'
     Samoke      

15' x 12'
Boukhara Pende : 9'5" x 6'9"
Boukhara Pende

9'5" x 6'9"
Arbre de vie : 8'1" x 5'9"
     Arbre de vie      

8'1" x 5'9"
Savonnerie : 17'9" x 12'1"
      Savonnerie      

17'9" x 12'1"
Bidjar Mahi - circa 1950 : 8'11" x 5'3"
Bidjar Mahi - circa 1950

8'11" x 5'3"
Bamian : 4'11" x 3'1"
             Bamian              

4'11" x 3'1"
Kélim Navajo : 16'4" x 8'10"
          Kélim Navajo            

16'4" x 8'10"


               POLITIQUE PRIVÉE   |   TERMES D'USAGE   |   TÉMOIGNAGES  |   © DROIT D'AUTEUR 1997-2017 TAPIS D'ORIENT BASHIR               
CERTAINS IMAGES DU DIAPORAMA PROVIENNENT DE LA REVUE ARCHITECTURAL DIGEST, HOUZZ, PINTEREST & ICONS8.COM.